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Histoire

La synthèse

Identifier les 300 000 victimes des nazis

Par Olivier Bonnassies - Publié le 09 juin 2017

La nouvelle va-t-elle donner à réfléchir à ce qui se passe aujourd’hui dans nos sociétés démocratiques notamment à l’égard de personnes trisomiques (en France, 96 % des enfants détectés trisomiques pendant la grossesse -jusqu’à son terme- sont avortés) ? Cet article du JDD annonce que les chercheurs du prestigieux Institut Max-Planck, en Allemagne vont entreprendre dès le mois prochain « un travail colossal » qui devrait prendre trois ans : établir la première base de données des victimes du "programme d'euthanasie" lancé en janvier 1940 par les nazis pour exterminer les handicapés mentaux ou physiques. Soit 300.000 personnes assassinées (gazées, victimes d’injections létales, d’expérimentations médicales, privées de nourriture…)  jusqu'en 1945. Parmi elles, un cousin âgé de 14 ans, de Joseph Ratzinger, devenu le pape Benoît XVI…

C’est une forme de repentance pour la société Max-Planck : « parmi les laboratoires ayant utilisé les tissus biologiques des victimes pour des recherches se trouve la société Kaiser-­Wilhelm (KWI), devenue en 1948 la société Max-Planck ».


La sélection


Les chercheurs allemands à la recherche des noms handicapés tués par les nazis
Lire l'article sur : Europe 1
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